Il est des destinations qui font rêver et où tout le monde rêve donc de se rendre. C’est New York, Bali, l’Egypte ou encore Prague. Il est d’autres destinations mythiques dans l’inconscient collectif, mais où peu d’entre nous pensent qu’ils se rendront un jour parce que ce sont des destinations pour les vrais aventuriers et par pour les touristes ordinaires.

Le Kilimandjaro fait partie de ces destinations mythiques qui paraissent inaccessibles. Et pourtant, internet pullulent de travellogues de touristes ordinaires qui ont tenté et réussi l’ascension du « Kili ». C’est le cas de Raphaël Richard, grand voyageur devant l’éternel mais simple dirigeant d’agence de webmarketing qui relate sur un site dédié à son ascension du Kilimandjaro

On y découvre que l’ascension est plus une question de volonté que d’expérience de l’alpinisme : « Il existe de multiples itinéraires qui mènent au sommet du Kili et plusieurs sont accessibles aux personnes qui ont un peu d’entrainement (jogging régulier ou longueur en piscine) et surtout qui ont la volonté de parvenir au sommet. La Machame route commence pour ainsi dire à 2000m d’altitude et au bout de quelques kilomètres, l’organisme est déjà très sollicité car l’oxygène se fait de plus en plus rares et pourtant, le chemin monte doucement mais surement, donc, il faut à plusieurs reprises trouver un nouveau souffle pour in fine, au bout de quelques dizaines de kilomètres de marche et 4000m de dénivelé atteindre le sommet au bout de 3 à 5 jours suivant le planning prévu. La fin du parcours qui s’effectue en général entre minuit et 7h du matin, est douloureuse et un peu étrange (on passe sa nuit à suivre en file indienne des dizaines d’autres touristes tentant l’ascension, souvent dans le brouillard et on attend, on attend, on attend les fameuses neiges du Kilimandjaro qui n’existent presque plus en raison du réchauffement climatique. Mais le voyage en vaut le coup et est à la portée de n’importe qui. »

Les commentaires sont fermés.