Depuis quelques années il est de mode de s’intéresser aux cuisines du monde. Quelle belle mode ! connaître les pays, les gens, leurs coutumes au travers de leurs habitudes culinaires, de leurs plats au quotidien et aussi de leur gastronomie. Si la cuisine française – cocorico – fait figure de numéro un, suivie de près par la cuisine chinoise et la cuisine marocaine, que dire de la cuisine japonaise ? Cette cuisine raffinée et goûteuse est d’un exotisme rare.

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Nombre de personnes, sans l’avoir goûtée, prennent des airs suspicieux dès que l’on évoque le poisson cru et autres traditions étonnantes pour nos palais. Erreur ! Tout d’abord, il faut tester, aller au-delà de ses préjugés. Sushis, makis, tempuras (beignets croustillants) et autres poissons ou fruits de mer sauront vous enchanter. La traditionnelle fondue japonaise, shabushabu, vous ravira avec son fond composé de bouillon d’algues, ses légumes, son tofu mariné ou pas,… Le tout, bien entendu, arrosé de saké, l’alcool de riz japonais. Il peut être bu froid ou chaud, toutefois il faut bien reconnaître que chaud, il sait faire des merveilles !

Les chefs japonais ont, depuis des siècles, élevé la cuisine japonaise au rang d’art. Elle se compose de trois grandes catégories : la cuisine yüsoku, cuisine de fête de la noblesse japonaise, la cuisine honzen, celle des samouraïs, enfin la cuisine kaiseki, qui est celle des marchands et des artistes. C’est la cuisine la plus répandue à l’heure actuelle. Les chefs peuvent être formés sur une dizaine d’années pour atteindre un niveau de maître. A tous ces raffinements, se rajoute l’incontournable cérémonie du thé dont la sophistication demande des années d’apprentissage.

Amoureux des voyages insolites, en quête d’ailleurs, n’hésitez plus. De Tokyo à Osaka, tous les styles vous seront proposés, partez à la découverte du Japon sous la facette de la gastronomie, c’est un voyage hors du temps et des conventions qui vous transportera vers horizons intimes insoupçonnés.

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